Méditations : Conseils pratiques pour débuter ou parfaire sa pratique

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Méditer s’est être présent à soi, dans un espace sécuritaire afin d’être en contact avec son essence intérieure, chose rarement appliquée et vécue dans nos vies tumultueuses. Les bienfaits de la méditation sont bel et bien reconnus : Concentration accrue, diminution de l’anxiété, la quiétude et un sentiment de bien-être général.

Alors pourquoi un grand nombre de personnes ont essayé la méditation un jour ou l’autre et qu’un faible pourcentage médite toujours aujourd’hui? La mise en place d’habitudes simples, voilà ce qu’est méditer.

la méditation est un entrainement de l’esprit et c’est pour cela comme toute pratique, il faut dépasser les obstacles du début et l’intégrer à votre vie, dans une vision de long terme.

Voici donc 10 conseils pour plonger en douceur dans la pratique à long terme de la méditation :

 

1 — Engagez-vous

La méditation est une pratique de toute une vie et plus elle sera présente dans votre vie et plus les bienfaits se feront sentir. En méditant, une fois par mois, les bienfaits seront aussi aussi forts que l’engagement c’est à dire très discret.

S’engagez c’est aussi s’impliquer à ne pas juger ce qui se passe durant la méditation, surtout si votre esprit a vagabondé! Tout cela est normal, nous sommes tellement tournés vers l’extérieur lors de nos vies que le seul fait d’être présent à soi fait remonter un tas d’émotions non vécues, une foule de soucis non réglés

 

2 — Donner un sens à votre pratique

Lorsque l’on médite ou lorsque l’on fait une activité, il faut se remémorer à chaque fois pourquoi on le fait. Oui, je médite afin de me sentir mieux, de me sentir moins stressé, être présent à moi, vivre mes émotions, toutes les raisons sont bonnes. Alors pour allez plus loin, il faut se rappeler à chaque fois pourquoi on a choisi de le faire. Donner un sens à sa pratique c’est être honnête avec soi.

 

3 — Pratiquer le matin au levé

Après une nuit réparatrice, le mental est plus calme et pour débuter il est préférable de ne pas faire face de suite au mental après une journée de travail, après avoir couru chercher les enfants à l’école, après avoir fait une épicerie et entre deux appels téléphoniques, vous avez juste les dix minutes libres avant de préparer le diner.

Le matin avec un esprit calme sera l’idéal pour une pratique débutante.

 

4 — Choisissez un lieu pour méditer

Aménagez-vous un endroit spécialement pour vous. Je ne parle pas d’une pièce dédiée. Je parle d’un endroit sacralisé où lorsque vous serez assis devant votre corps et votre esprit seront qu’il est le temps de méditer.

Préparez-vous un cocon méditatif

Lorsque vous serez dans cette endroit, votre mental comprendra que c’est le moment de méditer.

 

5 — Méditer à deux

Votre partenaire a également un besoin de méditer alors partagez ce moment à deux. D’une part, il est encourageant de le faire à deux. Se sentir épauler dans ce choix de vie est toujours apprécié et surtout les jours ou l’envie de méditer est moins présente.

 

6 — Assurez-vous de ne pas être dérangé

Éteignez la radio, l’ordinateur, l’iPhone. Essayer autant que possible de choisir aussi un temps propice. Il est sûr que si vous avez des enfants 8heures du matin ne sera peut-être pas le moment idéal au calme.

Si vous avez des rendez-vous ou des contraintes, planifier votre temps.

 

7 — Préparer votre corps à méditer.

Faire des mouvements afin de se libérer des tensions est adéquat pour la méditation. Le but est de ressentiez. Et surtout si vous avez des tensions dans votre corps, il se peut qu’elles viennent vous faire un signe durant la méditation.

Avant de commencer à méditer, prenez une position de méditants (lotus par exemple ou allongé pour celles et ceux qui souffrent du dos) et n’oubliez pas de prendre votre temps pour les derniers ajustements. 5 à 10 % de confort supplémentaire permettra une méditation plus profonde.

 

8 — Suivez une méthode simple 

Il n’est nul besoin de se lancer dans une méthode complexe de méditation. Les méthodes les plus simples permettront d’une part d’arriver à ressentir les bienfaits de la méditation et surtout de vouloir continuer.

Je vous propose comme première méthode de ressentir l’air qui entre par nos narines et qui sort par la bouche. Si votre esprit divague alors, revenez au souffle.

Deuxième proposition, voici une médiation que certains appellent « Scanner » et que j’ai nommée la méditation des sensations.

 

9 — Lâcher prise

Des pensées arrivent durant votre méditation, votre mental divague, vos muscles vous font mal! Pas de panique, tout cela est bien normal et même des méditants confirmés vous diront que ce type d’évènements leur arrivent.

Oui, méditer est le seul moment dans une journée où l’on est seul avec soi au contact de son corps et de ses émotions. C’est comme une écluse que l’on ouvre. Les émotions non vécues déferlent.

Si votre corps vous fait mal, personne ne vous oblige à garder une position parfaite! Prenez soin de vous!

 

10 — Gratitude 

La chose la plus importante à chaque fois dans votre vie que vous prenez soin de vous c’est de célébrer et de vous remercier pour ce moment privilégié. Nasmaté?! merci à moi et je reconnais le divin en moi

 

Les manipulateurs

Photo : Extraits du livre "Les manipulateurs sont parmi nous" d' Isabelle Nazare-AgaCes 30 critères permettent de déceler un manipulateur.Si quelqu'un répond à 14 de ces critères, il est manipulateur.01.Il culpabilise les autres au nom du lien familial, de l'amitié, de l'amour, de la conscience professionnelle02.Il reporte sa responsabilité sur les autres, ou se démet des siennes03.Il ne communique pas clairement ses demandes, ses besoins, ses sentiments et opinions04.Il répond très souvent de façon floue05.Il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments selon les personnes ou les situations06.Il invoque des raisons logiques pour déguiser ses demandes07.Il fait croire aux autres qu'ils doivent être parfaits, qu'ils ne doivent jamais changer d'avis, qu'ils doivent tout savoir et répondre immédiatement aux demandes et questions08.Il met en doute les qualités, la compétence, la personnalité des autres : il critique sans en avoir l'air, dévalorise et juge09.Il fait faire ses messages par autrui10.Il sème la zizanie et crée la suspicion, divise pour mieux régner11.Il sait se placer en victime pour qu'on le plaigne12.Il ignore les demandes même s'il dit s'en occuper13.Il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses besoins14.Il menace de façon déguisée, ou pratique un chantage ouvert15.Il change carrément de sujet au cours d'une conversation16.Il évite ou s'échappe de l'entretien, de la réunion17.Il mise sur l'ignorance des autres et fait croire en sa supériorité18.Il ment19.Il prêche le faux pour savoir le vrai20.Il est égocentrique21.Il peut être jaloux22.Il ne supporte pas la critique et nie les évidences23.Il ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres24.Il utilise souvent le dernier moment pour ordonner ou faire agir autrui25.Son discours paraît logique ou cohérent alors que ses attitudes répondent au schéma opposé26.Il flatte pour vous plaire, fait des cadeaux, se met soudain aux petits soins pour vous27.Il produit un sentiment de malaise ou de non-liberté28.Il est parfaitement efficace pour atteindre ses propres buts mais aux dépens d'autrui29.Il nous fait faire des choses que nous n'aurions probablement pas fait de notre propre gré30.Il fait constamment l'objet des conversations, même lorsqu'il n'est pas là.

Extraits du livre « Les manipulateurs sont parmi nous » d’ Isabelle Nazare-Aga

Ces 30 critères permettent de déceler un manipulateur.
Si quelqu’un répond à 14 de ces critères, il est manipulateur.

01.Il culpabilise les autres au nom du lien familial, de l’amitié, de l’amour, de la conscience professionnelle
02.Il reporte sa responsabilité sur les autres, ou se démet des siennes
03.Il ne communique pas clairement ses demandes, ses besoins, ses sentiments et opinions
04.Il répond très souvent de façon floue
05.Il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments selon les personnes ou les situations
06.Il invoque des raisons logiques pour déguiser ses demandes
07.Il fait croire aux autres qu’ils doivent être parfaits, qu’ils ne doivent jamais changer d’avis, qu’ils doivent tout savoir et répondre immédiatement aux demandes et questions
08.Il met en doute les qualités, la compétence, la personnalité des autres : il critique sans en avoir l’air, dévalorise et juge
09.Il fait faire ses messages par autrui
10.Il sème la zizanie et crée la suspicion, divise pour mieux régner
11.Il sait se placer en victime pour qu’on le plaigne
12.Il ignore les demandes même s’il dit s’en occuper
13.Il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses besoins
14.Il menace de façon déguisée, ou pratique un chantage ouvert
15.Il change carrément de sujet au cours d’une conversation
16.Il évite ou s’échappe de l’entretien, de la réunion
17.Il mise sur l’ignorance des autres et fait croire en sa supériorité
18.Il ment
19.Il prêche le faux pour savoir le vrai
20.Il est égocentrique
21.Il peut être jaloux
22.Il ne supporte pas la critique et nie les évidences
23.Il ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres
24.Il utilise souvent le dernier moment pour ordonner ou faire agir autrui
25.Son discours paraît logique ou cohérent alors que ses attitudes répondent au schéma opposé
26.Il flatte pour vous plaire, fait des cadeaux, se met soudain aux petits soins pour vous
27.Il produit un sentiment de malaise ou de non-liberté
28.Il est parfaitement efficace pour atteindre ses propres buts mais aux dépens d’autrui
29.Il nous fait faire des choses que nous n’aurions probablement pas fait de notre propre gré
30.Il fait constamment l’objet des conversations, même lorsqu’il n’est pas là.

Les 3 stratégies de vie

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Barka est un Sage africain. Il tient un billard quelque part sur le Vieux Continent. Un jour, trois jeunes viennent le trouver.

 

– « Nous avons un problème avec notre ami Alex, qui est dominateur, agressif, intolérant. Nous ne sommes pas d’accord sur la façon de réagir. »

 

– « Il faut l’affronter, dit Arthur. D’abord gentiment, en lui disant ce qui nous dérange dans sa façon d’agir et en essayant de le convaincre de changer. Et si ça ne marche pas, il faut entrer dans une confrontation plus dure et ne plus se laisser faire. Devenir agressif si nécessaire. »

 

– « Je crains, dit Peter, que ça ne déclenche un conflit ou de la violence. Je

n’aime pas ça. Il vaut mieux, s’en éloigner, l’éviter. »

 

– « C’est notre ami, dit Claudio, nous ne devons pas le rejeter. Je préférerais qu’on cherche à l’accepter comme il est. »

 

« Vous avez tous raison, dit Barka. Faire face, affronter, agir pour changer ce qui ne vous convient pas est une bonne chose. Mais si vous échouez, prenez garde que l’affrontement ne se transforme en acharnement ou en violence. Il vaut alors mieux lâcher prise et choisir une autre stratégie : l’évitement, l’éloignement, la fuite. »

 

– « Je n’aime pas cela, dit Claudio. L’évitement est pour moi une forme de facilité, de démission, de lâcheté. »

 

– « Si c’est la peur de l’affrontement qui te pousse à fuir, dit Barka, tu as raison de penser cela. Mais si tu as tout tenté pour changer les choses, sans succès,

ou que continuer à faire face est au‐dessus de tes forces, l’évitement devient un bon choix. »

 

– « Et il y a encore une troisième option : l’acceptation. Quand on ne peut ni modifier ni éviter une réalité désagréable, il faut apprendre à l’accepter. »

 

– « C’est de la soumission ou de la résignation, dit Arthur. Cela ne me convient pas. »

 

– « L’acceptation n’est pas de la résignation, dit Barka. »

 

– « Quelle est la différence ? », dit Arthur.

 

– « Si tu ne peux ni changer la réalité ni l’éviter, dit Barka, il faut changer tes attentes ou ton idéal, en faire le deuil, apprendre à accepter et aimer la réalité comme elle est. Et c’est lorsque tu ne peux ou ne veux changer ni la réalité ni ton idéal que tu te condamnes à la résignation, c’est‐a‐dire à la frustration et à l’impuissance. »

 

– « Chaque fois qu’une réalité nous est contraire, nous avons ces trois choix ? » demandèrent les trois amis.

 

– « Oui, dit Barka. Vous avez le choix entre l’affrontement, l’évitement

et l’acceptation. Ou leur face sombre : la violence, la démission, la résignation.

À vous de choisir judicieusement. »

 

Et Barka servit à nos trois jeunes une boisson revigorante dont lui seul avait le secret.

juger alors que personne ne sait !

Il y avait dans un village un vieil homme très pauvre, que les rois eux-mêmes jalousaient car il possédait un magnifique cheval blanc. Ils lui proposaient des sommes fabuleuses pour ce cheval, mais l’homme refusait systématiquement :

– Ce cheval n’est pas un cheval pour moi », disait-il, c’est une personne, et comment pouvez-vous vendre une personne, un ami ? »
Il était pauvre, mais jamais il ne vendit son beau cheval.

Un matin, il s’aperçut que le cheval n’était plus dans son écurie.
Tous les villageois se rassemblèrent et s’exclamèrent :

– Pauvre fou de vieillard ! Nous savions qu’un jour ce cheval serait volé. Il aurait mieux valu le vendre. Quel malheur !
Le vieillard répondit :
-N’allez pas si loin. Dites simplement que le cheval n’est pas dans l’écurie. Ceci est un fait, tout le reste est un jugement. Je ne sais si c’est un malheur ou une bénédiction, car ce n’est qu’un fragment. Qui sait ce qui va suivre ? «

Les gens se moquèrent de lui. Ils avaient toujours pensé qu’il était un peu fou. Mais quinze jours après, une nuit, le cheval revint. Il n’avait pas été volé, il s’était simplement échappé. Il ramenait avec lui une douzaine de chevaux sauvages !
Les gens s’assemblèrent à nouveau :
– Vieil homme, tu avais raison, dirent-ils, ce n’était pas un malheur. En réalité, cela s’est avéré être une bénédiction.
Le vieillard répondit :
– De nouveau, vous allez trop loin. Dites simplement que le cheval est de retour. Qui sait si c’est une bénédiction ou non ? Ce n’est qu’un fragment. Vous lisez un seul mot dans une phrase – comment pouvez-vous juger du livre tout entier ?

Cette fois, ils ne purent ajouter grand-chose, mais en eux-mêmes ils savaient qu’il avait tort. Douze magnifiques chevaux étaient arrivés !…
Le vieil homme avait un fils unique qui commença à dresser les chevaux sauvages. Une semaine tout juste après, il tomba de cheval et se brisa les jambes.
A nouveau les gens se réunirent et, à nouveau, ils jugèrent :
– Tu avais encore raison, c’était un malheur ! dirent-ils. Ton fils unique a perdu l’usage de ses jambes, et il était le seul soutien de ta vieillesse. Maintenant, te voilà plus pauvre que jamais.
– Vous êtes obsédés par le jugement, répondit le vieil homme. N’allez pas si loin. Dites seulement que mon fils s’est brisé les jambes. Personne ne sait si c’est un malheur ou une bénédiction. La vie vient par fragments et vous ne pouvez tout connaître à l’avance.

Quelques semaines plus tard, il advint que le pays entra en guerre et tous les jeunes gens de la ville furent réquisitionnés de force par l’armée.
Seul le fils du vieil homme ne fut pas pris, car il était infirme. La ville entière se lamentait et pleurait : c’était une guerre perdue d’avance et tous savaient que la plupart des jeunes gens ne reviendraient jamais. Ils se rendirent auprès du vieil homme :
– Tu avais raison, reconnurent-ils, cet accident s’est avéré être une bénédiction pour toi. Il se peut que ton fils soit infirme, mais il est encore avec toi. Nos fils, eux, sont partis pour toujours.
Le vieil homme dit encore :
– Vous continuez à juger sans cesse. Personne ne sait ! Bornez-vous à dire que vos fils ont été contraints d’entrer à l’armée et que mon fils ne l’a pas été. Seul Dieu, le Tout Puissant, sait s’il s’agit d’une bénédiction ou d’un malheur.?

La morale de cette histoire ?
Peut-être que seule une vue holistique, macroscopique permet d’appréhender les relations entre les évènements.
On en vient à ne pouvoir de fait porter un jugement sur ce qui est bon ou mauvais pour nous, car nous ne pouvons en connaitre la portée.
Rater un entretien et louper un job qui du fait du temps libre vous permet de faire un voyage, un stage, une rencontre que vous n’auriez peut-être pas pu faire…

Garder ce point de vue à l’esprit permet de relativiser lors des épreuves. La contrepartie est que, lors de moment de joie, on n’en profite pas pleinement, ayant en tête que cela est éphémère. Les pas suivant est très certainement de profiter du moment présent et, d’être à même d’avoir du recul sur les périodes difficiles.

Une leçon de tolérance

Un homme mettait des fleurs sur la tombe de son épouse, quand il vit un
chinois déposer un bol de riz sur la tombe voisine.
L’homme s’adressa au chinois et lui demanda : « Excusez-moi, Monsieur,
Pensez-vous que le défunt viendra manger le riz ? »
« Oui » répondit le chinois très calmement « quand le vôtre viendra sentir
les fleurs… »
Moralité : Respecter les opinions des autres, c’est une des plus grandes
vertu que peut avoir un être humain. Les personnes sont
différentes, donc agissent différemment, pensent différemment.
Ne jugez pas … mais essayez de comprendre, si vous ne le pouvez pas, alors
oubliez…

Rappelez-vous des 5 règles pour être heureux :
1- Libère ton cœur des rancœurs
2- Libère ton esprit des soucis
3- Vis simplement
4- Donne plus
5- Espère moins de l’humain

Et n’oubliez pas que « Vieillir est obligatoire, mais grandir est un
choix ».